Des filets au sol.
Des olives noires, mûres, brillantes.
Des palox pleins, enfin.
La récolte avance, arbre après arbre.
Chaque filet replié raconte des heures de gestes répétés, de concentration, de patience.
Et chaque palox rempli rappelle pourquoi on est lĂ .
Il y a encore des feuilles, la trace du vivant.
Rien n’est lisse, rien n’est industriel.
Juste le fruit, tel qu’il tombe, tel qu’il est, dans toute sa simplicité, dans toute sa complexité.
Direction le moulin, bientĂ´t.
Mais avant ça, on regarde une dernière fois ces palox pleins, avec le sourire.
Une récolte, ça se mérite !