La récolte ne se fait jamais l’estomac vide.
Entre deux arbres, deux filets et trois caisses mal utilisées, il y a toujours une table.
Une grande table.
Avec du pain.
Des plats qui tiennent chaud.
Des rires mais jamais assez.
Et parfois un chien qui a clairement compris qu’il faisait partie de l’équipe.
On secoue les arbres.
On secoue les bras.
Puis on secoue les discussions autour du repas.
Parce que la récolte, ce n’est pas qu’une histoire d’olives.
C’est une histoire d’équipe, de pauses bien méritées, et d’énergie partagée pour repartir sous les arbres.
On travaille dur.
Mais on mange encore mieux !





