bare tree on top of mountain during daytime

Le 12 février, la tempête Nils est passée.
Pas longtemps. Mais suffisamment.
Deux oliviers arrachés.
Couchés au sol comme si de rien n’était.
Des années de croissance… en quelques secondes.
On croit toujours que ça tient.
Que les racines sont solides.
Que le temps fait son œuvre.
Et puis non.
La nature rappelle vite que c’est elle qui décide.
Silence dans l’oliveraie.
Et ce moment un peu irréel, pas très glorieux, où il faut tirer les troncs,
les traîner derrière la voiture,
et accepter que c’est fini pour eux.
Pas de grande leçon ce jour-là.
Juste le constat.
Parfois ça casse.
Sans prévenir.
On fait avec, on encaisse… et on regarde ce qu’il reste.